Jardin du Bali Breezz hôtel Piscine du Bali Breezz hôtel Chambre du Bali Breezz hôtel Le jardin du Bali Breezz hôtel Le jardin du Bali Breezz hôtel. La plage de Jimbaran DCIM100GOPROGOPR4640. Le quartier chic de Jimbaran. La vue du temple Uluwatu. Danse kecak au temple Uluwatu Un singe aux abords du temple Uluwatu La vue du temple Uluwatu. danse kecak Mon père et moi avec la charmante danseuse du show kecak d'Uluwatu
Bali

Jimbaran : arrivée à Bali pour des vacances en famille

Après 6 mois de roadtrip, l’Australie c’est fini ! Nous nous sommes envolés le 9 octobre avec mes parents Gérard et Chantal, pour une toute autre destination : Bali. Après une semaine bien remplie à Darwin, notre objectif était pour Bali, de nous poser au bord de la plage. Notre choix s’est porté sur la ville de Jimbaran. Si nous démarrions ce séjour à quatre, nous avions prévu avec Stéphane de rester en Asie 2 mois. C’est donc (re)parti pour de nouvelles aventures !

Arrivée à Bali et premières impressions

Bali Breezz hôtel jardin cocotierAprès 4h de vol nous arrivions déjà à Denpasar, l’aéroport de Bali. A peine avions nous foulé le sol balinais qu’une horde de chauffeurs de taxi se ruent sur nous pour nous proposer leurs services. Certains sont tellement insistants, qu’ils nous suivent sur plusieurs mètres. Heureusement, nous avions réserver un chauffeur. Ce dernier nous attendait, pour nous amener à notre hôtel, le Breezz hôtel situé à Jimbaran.

Ce qui nous frappe en sortant de l’aéroport, c’est d’abord la chaleur humide. D’ailleurs, même en pleine ville, la végétation est tropicale. Puis, nous découvrons la conduite balinaise. Ici, les routes sont dénuées de signalétique et le trafic, très dense, s’organise selon la loi du plus fort. Dans ce brouhaha ambiant, le klaxon est roi !

Nous sommes finalement arrivés vers 1h du matin à Jimbaran que l’on m’avait décrit comme « une petite ville de pêcheurs peu touristique ». Nous concernant, son atout majeur était surtout sa proximité avec l’aéroport. Première surprise en approchant : Jimbaran fait ghetto ! Des chiens errent dans les rues, des déchets jonchent le sol, les habitations sont de bric et de broc, … Drôle de sensation. Heureusement, notre hôtel ressemble à un petit village-vacances. Cela sonne comme un petit havre de paix dans Jimbaran.

 

Le quotidien de touriste à Jimbaran

Le lendemain matin, premier réveil à Bali. Mes parents ont passé une nuit mitigée dans une chambre perlée d’humidité qui ne séchait pas. Ils changent de chambre au petit matin. Au Breez hôtel où nous séjournons, les petits déjeuners sont variés et assez savoureux. Nous les prenons tous ensemble dans le superbe jardin de l’hôtel. Nous découvrons les excellents pancakes qui seront mon let motiv du matin durant tout notre séjour à Bali.

Puis, nous partons découvrir la plage à 3min de notre hôtel. Malheureusement, celle-ci est sans charme. Les vagues sont fortes et le sable ne fait pas très propre. Beaucoup d’offrandes que font les balinais sont éparpillés sur le sol que ce soit en ville ou sur la plage. Des zones de transats sont installées et des locaux vous invitent à y prendre place dès que vous passez devant. Cela fait partie de l’identité de Bali. Ici, les touristes sont en permanence sollicités. Vous êtes accostés pour rentrer dans un restaurant, prendre un taxi, acheter des souvenirs, … Cela fait le charme de l’île même si à la longue, c’est épuisant.

Nous passerons 3 jours à Jimbaran à nous acclimater à la culture balinaise. Nous farnienterons dans le jardin de l’hôtel ou autour des piscines. L’autre préoccupation quotidienne fut les restaurants où prendre nos repas. (Oui, la vie était dure à Bali). Où plutôt devrait-on parler de « warungs » qui sont les restaurant locaux très peu chers que l’on trouve partout à Bali.

Une soirée au temple d’Uluwatu

Nous sommes allés découvrir le temple Uluwatu, à la pointe sud de l’île. Ce temple doit sa notoriété à sa position dominante au sommet de falaises avec une vue sur la mer. Pour y aller, nous commandons un chauffeur Uber. Le trajet nous fait constater encore la pollution sur cette partie de l’île. Les bords de route sont plein de détritus et régulièrement nous apercevons des décharges sauvages en pleine nature.

Une fois arrivés, notre chauffeur propose son aide pour acheter les billets d’entrée. Mais je décline poliment : à Bali tout se paye et il aurait monétisé son aide. … Rapidement, nous rencontrons nos premiers singes. Ces derniers sont réputés voleurs, nous gardons donc nos distances. Pris par le temps, nous nous dirigeons vite vers le spectacle de danse kecak. Cette danse balinaise est l’attraction phare du temple. D’ailleurs, il y en a une tous les soirs. La petite arène pour regarder le show, est pleine à craquer. Le spectacle est touristique mais plaisant. Les costumes sont superbes et nous plongent dans un dépaysement total.

Une fois le spectacle terminé, nous attendons un nouveau Uber sur le parking. Des chauffeurs nous accostent sans cesse. Afin de décliner leur proposition nous lâchons que nous attendons un Uber. Erreur ! Si Uber est mal perçu en France, c’est encore pire à Bali où certains taxis font la loi. Uber comme les autres compagnies officielles, n’a pas le droit de se rendre dans les lieux touristiques. Notre chauffeur Uber sera donc suivi puis chassé par un taxi. Bien sûr, un second chauffeur arrivera vite pour nous proposer de nous ramener à un prix 5 fois plus élevé que celui d’un Uber… Nous sommes prévenus, ici les taxis font leur loi.

 


Pour l’anecdote :

• Jimbaran est réputé pour son marché de poisson. Il semblerait qu’il faille s’y rendre, acheter un poisson puis l’amener dans un restaurant pour qu’on le cuisine.

• Dans les warungs, un plat coûtait en moyenne 50 000, soit 3,15€. Cependant, il y avait souvent des taxes à ajouter à la note finale.

• Le lendemain de la visite au temple Uluwatu, je me rendrai compte que le chauffeur Uber, a continué de rouler 2h avant de stopper la course via l’application qui nous lie. Nous avons donc été facturé 10 fois plus cher que prévu. Heureusement Uber nous a très vite remboursé après réclamation.

• A Bali, la grande majorité de la population est hindous. Les offrandes font parties du quotidien des balinais qui les disposent devant les habitations pour attirer les bons esprits et dans les rues pour repousser les mauvais.

• Le temple Uluwatu comme beaucoup de temples hindous à Bali, nécessite de porter un sarong. Ce long tissu à nouer autour de sa taille, permet de se couvrir les jambes.

Written by lesblog-trotteurs in 22 novembre 2017 / 416 Views

1 Comment

  • CHANTAL 24 novembre 2017 at 21 h 18 min

    De merveilleux souvenirs….

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